Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière


« En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.
Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11, 25-30
(Illustration : )
 
 
Puisqu’il est avec nous
Tant que dure cet âge,
N’attendons pas la fin des jours
Pour le trouver…
Ouvrons les yeux,
Cherchons sa trace et son visage,
Découvrons-le qui est caché
Au cœur du monde comme un feu !
Puisqu’il est avec nous
Pour ce temps de violence
Ne rêvons pas qu’il est partout
Sauf où l’on meurt…
Pressons le pas,
Tournons vers lui notre patience,
Allons à l’homme des douleurs
Qui nous fait signe sur la croix !
Puisqu’il est avec nous
Dans nos jours de faiblesse,
N’espérons pas tenir debout
Sans l’appeler…
Tendons la main,
Crions vers lui notre détresse ;
Reconnaissons sur le chemin
Celui qui brûle nos péchés !
Puisqu’il est avec nous
Comme à l’aube de Pâques,
Ne manquons pas le rendez-vous
Du sang versé…
Prenons le pain,
Buvons la coupe du passage :
Accueillons-le qui s’est donné
En nous aimant jusqu’à la fin !
Didier Rimaud - CNPL
 Hymne de l’Office du Matin (Laudes) Vendredi 1ère et 3ème semaines
ou

A Méditer...
PAPE FRANCOIS
MESSE ET BÉNÉDICTION DES PALLIUMS
POUR LES NOUVEAUX MÉTROPOLITES
EN LA SOLENNITÉ DES SAINTS APÔTRES PIERRE ET PAUL
HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS
Basilique vaticane - Lundi 29 juin 2020
 
En la fête des deux Apôtres de cette ville, je voudrais partager avec vous deux paroles-clés : unité et prophétie.
Unité. Nous célébrons ensemble deux figures très différentes : Pierre était un pêcheur qui passait ses journées entre les rames et les filets, Paul un pharisien cultivé qui enseignait dans les synagogues. Lorsqu’ils partirent en mission, Pierre s’adressa aux juifs, Paul aux païens. Et quand leurs chemins se sont croisés, ils discutèrent de façon vive, comme Paul n’a pas honte de le raconter dans l’une de ses lettres (cf Ga 2, 11ss.). Ils étaient donc deux personnes des plus différentes, mais ils se sentaient frères, comme dans une famille unie, où on discute souvent mais où on s’aime toujours. Cependant la familiarité qui les liait ne provenait pas des inclinations naturelles, mais du Seigneur. Il ne nous a pas demandé de nous plaire, mais de nous aimer. C’est lui qui nous unit, sans nous uniformiser. Il nous unit dans les différences.
La première lecture d’aujourd’hui nous porte à la source de cette unité. Elle raconte que l’Eglise, à peine née, traversait une phase critique : Hérode était furieux, la persécution était violente, l’Apôtre Jacques avait été tué. Et maintenant même Pierre est arrêté. La communauté semble décapitée, chacun craint pour sa propre vie. Et pourtant en ce moment tragique, personne ne s’enfuit, personne ne pense à sauver sa peau, personne n’abandonne les autres, mais tous prient ensemble. Dans la prière ils puisent le courage, de la prière vient une unité plus forte que toute menace. Le texte dit que « tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison, l’Église priait Dieu pour lui avec insistance » (At 12, 5). L’unité est un principe qui s’active par la prière, parce que la prière permet à l’Esprit Saint d’intervenir, d’ouvrir à l’espérance, de réduire les distances, de rester ensemble dans les difficultés.
Remarquons une autre chose : dans ces circonstances dramatiques, personne ne se lamente du mal, des persécutions, d’Hérode. Personne n’insulte Hérode – et nous sommes tellement habitués à insulter les responsables. C’est inutile, et même fastidieux, que les chrétiens perdent le temps à se lamenter du monde, de la société, de ce qui ne va pas. Les lamentations ne changent rien. Rappelons-nous que les lamentations sont la deuxième porte fermée à l’Esprit Saint, comme je vous l’ai dit le jour de Pentecôte : la première est le narcissisme, la deuxième le découragement, la troisième le pessimisme. Le narcissisme t’amène au miroir, à te regarder continuellement ; le découragement, aux lamentations ; le pessimisme, dans le noir, dans l’obscurité. Ces trois attitudes ferment la porte à l’Esprit Saint. Ces chrétiens n’accusaient pas, mais ils priaient. Dans cette communauté personne ne disait : "Si Pierre avait été plus prudent, nous ne serions pas dans cette situation". Personne. Pierre, humainement, avait des raisons d’être critiqué, mais personne ne le critiquait. Non, ils ne parlaient pas mal de lui, mais priaient pour lui. Ils ne parlaient pas dans le dos, mais parlaient à Dieu. Et nous aujourd’hui, nous pouvons nous demander : "Gardons-nous notre unité par la prière, notre unité de l’Eglise ? Prions-nous les uns pour les autres ?". Qu’est ce qui arriverait si on priait beaucoup plus et si on murmurait beaucoup moins, avec la langue un peu tranquillisée ? Ce qui est arrivé à Pierre en prison : comme à l’époque, de nombreuses portes qui séparent s’ouvriraient, plusieurs chaines qui paralysent tomberaient. Et nous serions étonnés, comme cette fille qui, en voyant Pierre à la porte, ne réussissait pas à ouvrir, mais a couru à l’intérieur, émerveillée de joie de voir Pierre (cf. Ac 12, 10-17). Demandons la grâce de savoir prier les uns pour les autres. Saint Paul exhortait les chrétiens à prier pour tous et en premier lieu pour ceux qui gouvernent (cf 1 Tm 2, 1-3). “Mais ce dirigeant est …”, et les qualificatifs sont nombreux ; je ne les citerai pas, parce que ce n’est pas le moment ni la place pour citer les qualificatifs qu’on entend contre les dirigeants. Que Dieu les juge, mais prions pour les dirigeants ! Prions : ils ont besoin de la prière. C’est un devoir que le Seigneur nous confie. Le faisons-nous ? Ou bien parlons-nous, insultons-nous et ça s’arrête là? Dieu attend que quand nous prions, nous nous souvenions aussi de celui qui ne pense pas comme nous, de celui qui nous a fermé la porte au nez, de celui à qui nous avons de la peine à pardonner. Seule la prière défait les chaînes, comme à Pierre, seule la prière aplanit la voie vers l’unité.
Aujourd’hui on bénit les palliums, qui sont conférés au Doyen du Collège cardinalice et aux Archevêques Métropolitains nommés au cours de cette dernière année. Le pallium rappelle l’unité entre les brebis et le Pasteur qui, tout comme Jésus, charge la brebis sur ses épaules pour ne jamais s’en séparer. Puis aujourd’hui, selon une belle tradition, nous nous unissons de façon spéciale au Patriarche œcuménique de Constantinople. Pierre et André étaient frères et nous, quand cela est possible, nous échangeons des visites fraternelles durant nos fêtes respectives : non pas tant par gentillesse, mais pour cheminer ensemble vers le but que le Seigneur nous indique : la pleine unité. Aujourd’hui, ils n’ont pas pu venir, pour les problèmes de voyage à cause du coronavirus, mais lorsque je suis descendu vénérer les restes de Pierre, je sentais dans le cœur, proche de moi mon bien-aimé frère Bartholomée. Ils sont ici, avec nous.
La seconde parole, prophétie. Unité et prophétie. Nos Apôtres ont été provoqué par Jésus. Pierre s’est entendu demander : "Toi, qui dis-tu que je suis" (cf. Mt 16, 15). A ce moment il a compris que les opinions générales n’intéressent pas le Seigneur, mais le choix personnel de le suivre. De même la vie de Paul a changé après une provocation de Jésus : « Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? » (Ac 9, 4). Le Seigneur l’a secoué du dedans : plus que de le faire tomber à terre sur le chemin de Damas, il a fait tomber sa présomption d’homme religieux et respectable. Ainsi le Saul fier est devenu Paul : Paul qui signifie "petit". Après ces provocations, après ces retournements de vie suivent les prophéties : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise » (Mt 16, 18) ; et à Paul : « Cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations » (At 9, 15). Donc, la prophétie naît lorsqu’on se laisse provoquer par Dieu : non pas quand on gère sa tranquillité et qu’on contrôle tout.  Elle ne naît pas de mes pensées, elle ne naît pas de mon cœur fermé. Elle naît si nous nous laissons provoquer par Dieu. Quand l’Evangile renverse les certitudes, la prophétie jaillit. Seul, celui qui s’ouvre aux surprises de Dieu devient prophète. Et les voilà Pierre et Paul, des prophètes qui voient plus loin : Pierre qui le premier proclame que Jésus est « le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » (Mt 16, 16) ; Paul anticipe la fin de sa vie : « Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice : le Seigneur, le juste juge, me la remettra » (2 Tm 4,8).
Aujourd’hui nous avons besoin de prophétie, mais de vraie prophétie : non de beaux parleurs qui promettent l’impossible, mais de témoignages que l’Evangile est possible. Il n’est point besoin de manifestations miraculeuses. Ça me fait mal lorsque j’entends proclamer : “Nous voulons une Eglise prophétique”. Bien. Que fais-tu, pour que l’Eglise soit prophétique ? Il faut des vies qui manifestent le miracle de l’amour de Dieu. Non de puissance, mais de cohérence. Non de paroles, mais de prière. Non de proclamations, mais de service. Tu veux une Eglise prophétique ? Commence à servir, et tais-toi. Non de théories, mais de témoignage. Nous n’avons pas besoin d’être riches, mais d’aimer les pauvres ; non de gagner pour nous-même, mais de nous dépenser pour les autres ; non du consentement du monde, se sentir bien avec tout le monde – chez nous on dit : “se sentir bien avec Dieu et avec le diable”, se sentir bien avec tout le monde – ; non, ce n’est pas une prophétie. Mais nous avons besoin de la joie pour le monde à venir ; non de ces projets pastoraux qui semblent avoir en soi leur efficacité, comme si c’étaient des sacrements, des projets pastoraux efficaces, non, mais nous avons besoin de pasteurs qui offrent leur vie : des amoureux de Dieu. Ainsi, Pierre et Paul ont annoncé Jésus, en amoureux. Pierre, avant d’être mis en croix, ne pense pas à lui-même mais à son Seigneur et, se considérant indigne de mourir comme lui, demande d’être crucifié la tête en bas. Paul, avant d’être décapité, pense seulement à donner sa vie et écrit qu’il veut être « offert en sacrifice » (2 Tm 4, 6). Ceci est une prophétie. Non des paroles. C’est la prophétie, la prophétie qui change l’histoire.
Chers frères et sœurs, Jésus a prophétisé à Pierre : "Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise". De même pour nous, il y a une prophétie semblable. Elle se trouve dans le dernier livre de la Bible, là où Jésus promet à ses témoins fidèles : « un caillou blanc, et, inscrit sur ce caillou, un nom nouveau » (Ap 2, 17). Comme le Seigneur a transformé Simon en Pierre, de même il appelle chacun de nous, pour faire de nous des pierres vives avec lesquelles construire une Eglise et une humanité rénovées. Il y a toujours ceux qui détruisent l’unité et éteignent la prophétie, mais le Seigneur croit en nous et il te demande : "Toi, tu veux-tu être bâtisseur d’unité ? Veux-tu être prophète de mon ciel sur la terre ?". Frères et sœurs, laissons-nous provoquer par Jésus et trouvons le courage de lui dire : "Oui, je le veux !".

                                                                

Ce lundi 29 juin,
fête des Saints Pierre et Paul,
a été publiée la lettre pastorale des Evêques de Belgique
à lire ci-dessous ou à écouter en vidéo
 
  
« Une espérance à offrir »
 
Les semaines que nous venons de vivre ont été historiques. A beaucoup d’égards, elles furent aussi éprouvantes. Bien des personnes, des familles et des communautés ont été durement atteintes, que ce soit par le deuil, la maladie, la perte d’un emploi, l’isolement. Nous pensons d’abord à elles, et tenons à leur exprimer toute notre compassion.
Ce temps de confinement nous a aussi permis à tous d’observer de nombreux gestes de solidarité. Tant de gens ont donné de leur temps, de leurs talents. De voisins ou de parfaits inconnus, ils se sont fait le prochain. Nous croyons que Dieu n’a pas été absent : malgré les moments d’obscurité, nous avons pu percevoir sa proximité et sa Pâque plus forte que les ténèbres. Nous rendons grâce pour ces nombreux signes de l’Esprit à l’œuvre.
Pour les chrétiens, l’impossibilité de vivre les sacrements et de se retrouver en communauté a constitué une véritable épreuve. Être éloignés de nos frères et sœurs nous a coûté. Nous tenons à vous remercier très vivement d’avoir pris soin de respecter les lourdes règles qui nous étaient imposées. C’est avec prudence, mais avec une joie profonde, que nous pouvons, depuis quelques semaines, goûter à nouveau à la communion communautaire « en présentiel ».
Loin de nous immobiliser, ce temps de confinement nous a aussi permis de faire preuve d’une créativité nouvelle. Dans tant de paroisses, d’unités pastorales, de communautés, des baptisés se sont levés, se sont mis ensemble, ont pris des initiatives. Parfois de façon très humble, dans l’urgence, vous avez inventé de nouvelles manières de faire Eglise. Nous avons été touchés par ces gestes de sollicitude, ces services concrets, cette inventivité pastorale. Sans doute avons-nous aussi découvert – ou redécouvert – certaines dimensions que la routine risque parfois de nous faire oublier : l’écoute des autres et de la Parole, la prière personnelle ou familiale, l’importance d’un rythme de vie apaisé pour la réflexion, la relecture, le dialogue. Parallèlement, nous avons ressenti en creux combien nous étaient essentielles la rencontre, l’affection, l’entraide, la communion entre nous et avec Dieu. Nous vous encourageons à demeurer en éveil, à ne pas cesser de rester créatifs. Ensemble, continuons à rendre nos communautés plus belles parce que plus fraternelles, plus sensibles aux blessures de chacun et aux soifs de ce monde. Continuons de soigner nos célébrations pour qu’elles soient sources d’intériorité et d’engagement.
Voilà que demain pointe déjà le jour. Le monde d’après sera-t-il différent du monde d’hier ? Là où il se trouve, chacun a en tout cas le pouvoir de le rendre meilleur. L’épreuve nous a d’ailleurs permis d’identifier quelques défis majeurs pour notre temps. Comment apporter notre soutien aux victimes d’une crise sociale dont nous commençons seulement à percevoir les effets ? En particulier, comment accompagner les jeunes et nous montrer solidaires des personnes âgées, si souvent frappées par la solitude ? Comment offrir une place à ceux que notre société tend à laisser de côté ou aux portes de nos frontières ? Comment donner considération et dignité à ceux qui travaillent au service de tous, trop souvent dans la précarité ? Comment chercher du sens et cultiver l’espérance face aux incertitudes ? Comment accueillir et respecter la vulnérabilité de nos vies ? Comment nous engager face à l’immensité des défis écologiques, sociaux, économiques ?
Sur aucune de ces questions, nous n’avons de formule magique. Mais nous pouvons puiser dans notre foi et nos partages communautaires des ressources pour discerner, et pour agir aux côtés des autres individus et groupes de notre société. Nous invitons les communautés chrétiennes à s’engager, d’un même élan, dans le cœur de Dieu et au cœur du monde. Nous y sommes envoyés par le Christ, par notre baptême. Confronté à cette pandémie, ce monde, capable de grande générosité, est aussi en proie au doute. Offrons-lui notre solidarité, notre espérance et la joie de l’Evangile.
Que cet été soit un temps propice pour nous reposer et nous connecter à l’essentiel. Qu’il nous offre aussi l’occasion de rechercher activement le désir que Dieu a pour chacun de nous, pour Son Eglise et pour notre monde. En profonde communion avec vous,
Vos Evêques.
25 juin 2020
  
MGR GUY HARPIGNY, EVÊQUE DE TOURNAI
MESSAGE DU 02 JUILLET 2020
Tournai – 02 juillet 2020

Depuis le 1er juillet 2020, nous voici entrés dans la phase 4, une nouvelle étape dans le processus de déconfinement. Nous sommes heureux de constater que, grâce aux mesures prises depuis mars 2020, la pandémie est de plus en plus sous contrôle. N'empêche, la vigilance demeure, y compris dans les lieux de culte.
Je voudrais envoyer un message d'espérance aux catéchumènes. Ils sont été contactés par le service du catéchuménat. Ils ont la possibilité de choisir les dates des célébrations, dès le mois de juillet. En principe, sauf exception, l'initiation chrétienne se fera au cours d'une liturgie dominicale ou bien encore le 15 août. Christine Merckaert veille à ce que chaque catéchumène, chaque accompagnateur/trice, chaque responsable d'unité pastorale soient bien impliqués. Je rappelle que ces célébrations peuvent aussi avoir lieu à la Cathédrale. Tout prêtre qui préside la liturgie de l'initiation sacramentelle recevra un document officiel qui indique le nom des catéchumènes ainsi que la date de la célébration.
Un autre message est destiné aux confirmands adultes. Eux aussi ont été contactés. Plusieurs ont déjà choisi le lieu et la date de la célébration de la confirmation et/ou de la première eucharistie à laquelle ils communieront. Ces célébrations se feront aussi au cours des liturgies dominicales ou du 15 août. Quelques-uns ont choisi la Cathédrale. Les prêtres, qui n'ont pas de délégation pour présider, de manière habituelle, la liturgie du sacrement de la confirmation, recevront cette délégation notifiée dans un document officiel.
Pour les premières communions, les célébrations de la profession de foi, de la confirmation et de l'eucharistie-source, des enfants, des jeunes, des adolescents, il suffit de se concerter en unité pastorale pour le choix des dates et des lieux à partir du 1er septembre. Dès que ces informations parviennent à l'évêché, elles sont enregistrées. Là où un ministre de la confirmation est requis, je veille à ce qu'une réponse favorable arrive dans les 72 heures.
Les mois de juillet et d'août sont, habituellement, des mois au cours desquels beaucoup prennent des vacances. Cette année, tout sera un peu différent ou complètement différent par rapport aux autres années. Ne désespérons pas pour autant. Soyons réalistes et osons changer nos habitudes si c'est nécessaire.
Je pense en particulier à tous ceux d'entre nous qui ont perdu un membre de la famille, un ami, un proche depuis le mois de mars. Je pense aussi aux personnes malades, qui ont vu s'écrouler bien des projets en raison de la faiblesse résultant de la maladie.
Demandons la force, la persévérance, la guérison au Seigneur ! N'est-ce pas lui qui a dit : Je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.
Et prenons soin les uns des autres !
Bon courage !
+ Guy Harpigny,
Evêque de Tournai
 
UN MOT DU CURE…

Le temps des vacances
Et si perdre un peu de temps, c’était finalement… en retrouver…
 
Juillet...
Malgré ces derniers mois chahutés, où parfois on avait l’impression d’être en vacance sans l’être vraiment, le rythme de la vie entre dans sa pause d’été et beaucoup commencent les... vacances.
Elles seront sans doute bien différentes cette année, non seulement à cause des mesures de sécurité toujours présentes, mais également de par le fait qu’on ne peut pas avoir traversé une telle crise et en sortir “comme avant”, avec d’abord une pensée tournée vers toutes les familles qui ont perdu un être cher dans ces circonstances si douloureuses...
Mais ces semaines qui viennent peuvent quand même devenir un beau temps de découvertes, de voyages (il y a tellement de beaux lieux chez nous), de rencontres...
Prenons le temps... Perdons un peu de temps pour retrouver la beauté de notre monde : se balader dans la campagne avec son chien (ben oui...), admirer un coucher de soleil ou écouter l’oiseau qui chante au matin... On a tellement parlé d’un monde marqué par la maladie, par la mort, par l’angoisse, par la solitude... Prenons un peu de temps pour redécouvrir la beauté de notre monde, notre devoir de préservation aussi... Prenons le temps... perdons un peu de temps pour visiter notre patrimoine... assister à un specta-cle de plein air... Tout sera mar-qué par la crise sanitaire et les mesures de précautions, mais les organisateurs et les artistes ten-tent de proposer quand même de belles rencontres... La Culture, si mise à mal durant ces semaines, et pourtant tellement importante pour le salut d’une civilisation...
Juillet...
Peut-être aussi le temps des retrouvailles en familles... après toutes ces semaines où le confinement a parfois malmené les relations : les papys et mamys qu’on ne pouvait plus visiter... les familles coincées entre quatre murs et où parfois des tensions ont jalli... autant de raisons pour prendre un peu de temps pour se retrouver vraiment, en dehors de ce contexte de crise... Parents et enfants: il est important, ce temps de retrouvailles... des discussions qu’on n’a pas vrai-ment pu avoir... des non-dits que l’on peut essayer de se dire... des silences trop lourds à porter tout seul... Nous sommes tellement proches et parfois si loin en même temps. Prenons le temps... Perdons un peu de temps pour nous retrouver...
Juillet...
Parfois le moment d’un ressourcement de sa foi : un pèle-rinage, une retraite, une lecture... Refaire ses forces intérieures... Prenons le temps... Perdons un peu de temps pour retrouver Dieu...
Juillet...
C’est aussi tous ceux qui restent... Les agriculteurs qui préparent les moissons... Puis tous ceux qui travaillent pour que d’autres puissent “prendre un peu de temps”: les gens de la restau-ration et de l’hébergement (ils ont tellement besoin de se reconstruire après cette crise...), mais aussi les responsables des Secours : pompiers, policiers, ambulanciers, médecins, person-nel soignant, déjà tellement sollicités ces dernières semaines... Soyons prudents... Eux aussi, espérons qu’ils puissent prendre un peu de temps... perdre un peu de temps pour eux, tout simplement...
 
Bonnes vacances à tous ! Ici ou là-bas, peu importe… Qu’elles vous apportent repos apaisant, forces neuves et sérénité retrouvée… Qu’elles soient temps de rencontre aussi… Avec soi… Avec les autres… Avec Dieu…
Et surtout dites-vous que ce ne sera pas du temps… perdu… mais bien retrouvé… Bon dimanche !
Abbé Patrick Willocq

 


NOUS PORTERONS DANS NOTRE PRIERE

 
Baptêmes
 
- Le dimanche 05 juillet 2020, à 14h00, en l’église de Thieulain, sera baptisée Laly Delfosse, fille de Virginie Doignon et Jonathan Delfosse.
 
- Le samedi 11 juillet, à 14h, en l’église de Thieulain, seront baptisés Meryem et Haydën Degrandsart.
 
- Le samedi 11 juillet, à 14h30, en l’église de Chapelle-à-Oie, sera baptisé Brandon Casse, fils de Alicia De Jaeger et Teddy Casse.
 
- Le dimanche 12 juillet, à 14h, en l’église de Leuze, sera baptisé Timéo Villette, fils de Alison Mouligneau et Maxime Villette.
 
- Le samedi 18 juillet, à 14h00, en l’église de Leuze, sera baptisée Clarissa Mahieu, fille de Jessica Grunois et Brandon Mahieu.
 
- Le dimanche 19 juillet, à 14h00, en l’église de Willaupuis, sera baptisée Alix Decaigny.
 
- Le dimanche 26 juillet, à 14h00, en l’église de Leuze, sera baptisé Ezio Mortier, fils de Céline Nowakowski et Yoan Mortier.
 
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants…


Funérailles
 
- Monsieur Richard Calcus demeurait à Grandmetz. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Grandmetz le mardi 30 juin 2020. Messe du mois : vendre-di 31 juillet, Leuze, 18h30.
 
- Madame Odette Assoignons demeurait à Rongy. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Tourpes le mercredi 01 juillet 2020. Messe du mois : vendredi 31 juillet, Leuze, 18h30.
 
- Madame Jeanne Pollet demeurait à Leuze. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Blicquy le jeudi 02 juillet 2020. Messe du mois : vendredi 31 juillet, Leuze, 18h30.
 
- Monsieur Michel Laurent demeurait à Tourpes. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Leuze le vendredi 03 juillet 2020. Messe du mois : vendredi 31 juillet, Leuze, 18h30.
 
- Monsieur Jonathan De Roeck demeurait à Ellignies-Ste-Anne. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Tourpes le samedi 04 juillet. Messe du mois : vendredi 31 juillet, Leuze, 18h30.
 
- Monsieur Michel Boutry demeurait à Leuze. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Leuze le samedi 04 juillet 2020. Messe du mois : vendredi 31 juillet, Leuze, 18h30.
 
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.


Intentions de prière pour notre semaine

+ Père, nous proclamons ta louange pour l’Eglise… Qu’elle soit accueillante à tous ceux qui peinent sous le poids d’un fardeau…
 
+ Père, nous proclamons ta louange pour les petits à qui tu révèles le Royaume… Que leur lumière brille devant tous ceux qu’ils rencontrent…
 
+ Père, nous proclamons ta louange pour les jeunes qui viennent d’achever leurs études… Qu’ils puissent devenir au cœur de notre monde des hommes et des femmes soucieux d’humanité et de liberté…
 
+ Père, nous proclamons ta louange pour ceux qui veillent sur les routes, dans les hôpitaux et tous les services mis à notre disposition pour que les vacances soient faites de paix et de tranquillité… Qu’ils trouvent leur joie dans le service de leurs frères…
Dans l'unité pastorale...

Ça bouge dans nos églises…
Les nouvelles mesures dans le cadre de la sortie du confinement
 
Ces dernières semaines, nous avons beaucoup bougé les chaises dans nos églises afin de mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour la reprise des célébrations, et cela a demandé beaucoup de travail de manutention à nos sacristains et fabriciens. Un grand merci à eux !
Les dernières mesures en vue du déconfinement nous ont été transmises ce 30 juin ; en voici les principales :
 
+ Dans nos églises :
- Le nombre maximum de participants aux célébrations dans un lieu de culte passe à 200 personnes au 1er juillet, et à 400 personnes à partir du 1er août.
- La règle de 10 m² par personne n’est plus d’application, mais les autres règles de sécurité sanitaire restent de mise. Cela signifie concrètement que le nombre maximum de personnes autorisées doit être évalué en fonction de la capacité à maintenir la distanciation physique d’1,5 m entre les personnes (sauf pour celles vivant sous le même toit).
 
+ A l’extérieur des églises :
Le nombre de participants se pose aussi pour des manifestations religieuses ponctuelles qui se passent en extérieur (processions, messes en plein air…). Là, ce sont les règles générales qui sont à appliquer pour les rassemblements, soit 400 personnes en extérieur au 1er juillet, et 800 personnes au 1er août.
Attention : l’autorisation des autorités communales est désormais requise pour ce type d’événements. Les communes ont reçu des consignes concernant l’octroi des autorisations pour ces événements. Il nous est donc demandé de prendre contact avec le Bourgmestre pour toute manifestation particulière.
Dans notre unité pastorale, la seule activité prévue en extérieur est la messe du dimanche 17h00 à la grotte Notre-Dame de Lourdes, à Chapelle-à-Wattines. J’ai donc contacté notre Bourgmestre, M. L. Rawart, ce mercredi afin de présenter la demande ; M. le Bourgmestre m’a répondu rapidement en acceptant tout de suite ma demande.
 
La répartition du patrimoine de l’église de Gallaix
 
Comme vous le savez (voir les éditions précédentes), l’église de Gallaix est désaffectée. Si la Fabrique d’église de Pipaix recevait, en tant que fabrique absorbante, les biens de la Fabrique d’église de Gallaix (terres, comptes…), l’église devait encore être vidée et, croyez-moi, ce n’est pas une tâche agréable… Nous avons pu heureusement compter sur la grande compétence et l’esprit de service de Mme Déborah Lo Mauro, du service « Art-Culture-Foi », de l’Evêché de Tournai ; elle nous a vraiment guidés dans les démarches légales et dans le tri qu’il convenait de réaliser entre tous les objets présents dans l’église : certains étaient extrêmement vétustes, très abîmés, rongés par les insectes ou l’humidité… Il n’y avait pas d’autre solution que de les détruire. Mais beaucoup ont pu être sauvés et réaffectés dans des églises de l’entité ou plus largement, de notre diocèse, ou encore au Centre d’Histoire et d’Art Sacré en Hainaut (CHASHa asbl), qui appartient à notre Diocèse et qui est situé dans des locaux de l’Abbaye de Bonne-Espérance, à Vellereille-lez-Brayeux. Tous ces transferts ont été réalisés suivant la législation en cours et moyennant la signature de « conventions » claires et précises. Voici quelques exemples :
 
+ Restent dans l’Unité pastorale :
- A la cure de Leuze : les archives (Fabrique et Paroisse) retrouvées dans la sacristie de l’église de Gallaix.
- A l’église Ste-Vierge, de Chapelle-à-Oie : un ciboire en argent daté du 17ème siècle
- A l’église St-Denis, de Thieulain : une statue contemporaine de Ste Thérèse, un encensoir + son support en fer forgé + sa navette, un piédestal en bois de style néo-gothique, une chaire de vérité datée du 18ème siècle, qui sera démontée et aménagée en autel principal pour l’église de Thieulain
- A l’église Ste-Vierge, de Pipaix : un calice doré contemporain + sa patène
- A l’église St-Lambert, de Blicquy : une statue de St-Eloi en bois polychrome non datée mais très ancienne, un ensemble de six chandeliers en laiton 19ème siècle
- A l’église St-Michel, de Grandmetz : un tableau en bois représentant une tête d’apôtre 17ème siècle, un tableau sur toile représentant le martyre de Ste Agathe 17ème siècle, un tableau sur toile représentant un Ange gardien 18ème siècle, un tableau sur toile représentant la Pentecôte 18ème siècle, un tableau sur bois représentant une Vierge à l’Enfant 19ème siècle, un tableau sur toile représentant une Vierge à l’Enfant 17ème siècle, une statue en bois polychrome représentant une Vierge à l’Enfant 18ème siècle
 
+ A la Ville de Leuze
Sans doute lors de la Fête nationale, en même temps que les clés de l’église de Gallaix, je remettrai à la Ville de Leuze deux paires de vases-obus sculptés et identifiés qui seront des souvenirs locaux qu’il me semblait important de garder dans l’entité, et qui avaient davantage leur place dans un bâtiment civil plutôt qu’une église.
 
+ Au Centre d’Histoire et d’Art Sacré en Hainaut (CHASHa) :
Au CHASHa : un crucifix 18ème siècle, un ostensoir-soleil 19ème siècle, un voile de ciboire, une Vierge à l’enfant en biscuit, une statue de Notre-Dame de la Salette en bois sculpté, une statue de saint Benoît Labre, une statue de Notre-Dame de Lourdes.
 
+ Dans le Diocèse :
- A l’église St-Ursmer, d’Ormeignies : un porte-cierge plat
- A l’église St-Martin, de Givry : une chape violette, un chandelier doré, une statue en bois de la Vierge à l’Enfant
- A l’église St-Nicolas, de Mons : un piédestal de style néo-gothique en bois
- A l’église Ste-Vierge, de Warquignies : un chemin de croix contemporain complet (14 stations)
- A l’église St-Brice, d’Aulnois : deux chandeliers plats et une chape violette
- A la Chapelle Notre-Dame de Cambron, d’Estinnes-au-Mont : 1 siège de présidence et 2 sièges d’acolytes en bois – néogothique début 20ème siècle
- A l’église St-Jean-Baptiste, de Havay : une croix de procession et son support en fer forgé, une sonnette de chœur 4 clochettes, une chape blanche, une chape violette, deux petits chandeliers, un chandelier doré, une custode
- A l’église St-Amand, de Havinnes : une crèche

 
Une histoire de chaises…
 
Depuis plusieurs mois, j’entends régulièrement des « plaintes gentilles » à propos de nos « chaises basses » dans les églises, des chaises qui, je le reconnais, étaient surtout destinées à recevoir le fidèle… à genoux… Avec M. Baisipont, trésorier de l’unité paroissiale et trésorier du clocher de Leuze, j’ai voulu résoudre le problème une fois pour toutes, en essayant de répartir les chaises hautes de nos églises de façon à ce que toutes les églises de l’unité pastorale disposent d’un nombre suffisant de « chaises hautes », souvent jugées plus confortables que les anciennes « chaises basses ». C’est ainsi que :
- la caisse paroissiale de Leuze a investi dans l’achat de 400 nouvelles chaises pour la collégiale St-Pierre (photo : la teinte sera plus foncée, comme la teinte des chaises de même modèle qui se trouvent dans la Chapelle d’hiver et que beaucoup jugeaient confortables) ; la paroisse achète ces chaises sur biens propres de façon à ne pas demander un budget supplémentaire à la Ville via la Fabrique d’église ; nous pouvons acheter ces chaises grâce aux collectes et à l’argent déposé par les fidèles dans les troncs de l’église, argent qui a été très bien géré par M. Baisipont au fil des ans ; nous pouvons aussi assurer ce remplacement des chaises grâce à des dons ; en effet, il vous est possible de participer à l’achat d’une ou plusieurs chaises (prix spécial obtenu pour une chaise : 49€) en versant le montant souhaité sur le compte du clocher de Leuze : BE21 0689 3149 8303. Une personne a déjà participé pour l’achat de 10 chaises ! Les anciennes chaises basses, quant à elles, seront reprises par un organisme de recyclage.
- Les chaises de l’église de Gallaix ont été données à l’église de Blicquy ; leur nombre sera juste suffisant pour l’église de Blicquy.
- Dès lors, les quelques chaises hautes qui étaient à Blicquy vont rejoindre celles qui étaient dans l’église de Chapelle-à-Oie et ainsi former un ensemble suffisant pour ce clocher.
- Les chaises hautes (assises noire) qui étaient dans l’église de Leuze deviennent inutiles à Leuze ; elles vont partir dans l’église de Tourpes et cela donnera un ensemble suffisant pour cette église.
- Les églises de Grandmetz, Thieulain, Pipaix, Vieux-Leuze, Willaupuis disposent déjà de chaises hautes. Ouf !
Ainsi, grâce à cette réorganisation, toutes les églises de l’entité disposeront maintenant de chaises hautes, la plupart du temps en suffisance pour les assemblées habituelles.

Voilà quelques nouvelles pratico-pratiques dans nos clochers, mais on avance ainsi vers, je l’espère, un « mieux » dans chaque clocher !
Abbé Patrick Willocq
 
 



 
 
Pour les enfants… les familles…





Lecture du soir… ou du matin…
Entretien avec Bernice Albertine King
Le Pape et mon père unis par le même rêve





L’Art qui conduit à la Transcendance

Une image pour nous guider :
Le temps des vacances… pourquoi pas un détour dans nos églises ?...
 

La Collégiale Saint-Ursmer de Lobbes

Quand la musique nous conduit aussi…
La « Grande Messe »
en ut mineur K427 (417a)
de Wolfgang Amadeus Mozart
(1756-1791)
CONTACTS

M. le Curé Patrick Willocq
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
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Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

 
Dans la région…

Communiqué de l’Evêché de Tournai
 
Suite aux mesures sanitaires en cours, toutes les activités annoncées en agenda pour les prochaines semaines sont annulées ou reportées. Il en est de même pour les cours et formations. En cas de doute, n'hésitez pas à contacter les organisateurs. Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure des événements. Merci de votre compréhension.
 
Le service Communication






 
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