Doyenné de Leuze-en-Hainaut

DOYENNE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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UNE PAROLE …

 « En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : (…) « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’ Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : ‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’ Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’ Mais le père dit à ses serviteurs : ‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à festoyer. Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : ‘Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’ Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : ‘Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !’ Le père répondit : ‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

Evangile selon saint Luc 15, 1-32
Illustration : Macha Chmakoff, Le retour du fils prodigue, n° 2, 81x65

 
 

A MEDITER...

Pape François – Audience – 11 mai 2016
 
Chers frères et sœurs, bonjour !
 
(…) Nous voulons réfléchir aujourd’hui sur la parabole du Père miséricordieux. Celle-ci parle d’un père et de ses deux enfants, et nous fait connaître la miséricorde infinie de Dieu.
Nous partons de la fin, c’est-à-dire de la joie du cœur du Père, qui dit : « Festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie » (vv. 23-24). Avec ces paroles, le père a interrompu son fils cadet au moment où il confessait sa faute : « Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils... » (v. 19). Mais cette expression est insupportable au cœur du père, qui, au contraire, se hâte de restituer au fils les signes de sa dignité : le beau vêtement, l’anneau, les sandales. Jésus ne décrit pas un père offensé et plein de ressentiments, un père qui dit par exemple à son fils : « Tu me le payeras » : non, le père l’embrasse, l’attend avec amour. Au contraire, la seule chose que le père a à cœur est que ce fils soit devant lui sain et sauf et cela le rend heureux et il fait la fête. L’accueil du fils qui revient est décrit de façon émouvante : « Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers » (v. 20). Combien de tendresse ; il le vit de loin : qu’est-ce que cela signifie ? Que le père montait continuellement sur la terrasse pour regarder la route et voir si son fils revenait ; ce fils qui lui en avait fait voir de toutes les couleurs, mais le père l’attendait. Quelle belle chose que la tendresse du père ! La miséricorde du père est débordante, inconditionnelle, et se manifeste avant même que le fils ne parle. Certes, le fils sait qu’il s’est trompé et le reconnaît : « J’ai péché... Traite-moi comme l’un de tes ouvriers » (v. 19). Mais ces paroles s’effacent devant le pardon du père. L’étreinte et le baiser de son papa lui font comprendre qu’il a toujours été considéré comme un fils, malgré tout. Cet enseignement de Jésus est important : notre condition de fils de Dieu est le fruit de l’amour du cœur du Père ; cela ne dépend pas de nos mérites ou de nos actions, et donc personne ne peut nous l’enlever, pas même le diable ! Personne ne peut nous enlever cette dignité.
Cette parole de Jésus nous encourage à ne jamais désespérer. Je pense aux pères et aux mères préoccupés lorsqu’ils voient leurs enfants s’éloigner en prenant des chemins dangereux. Je pense aux curés et aux catéchistes qui se demandent parfois si leur travail a été vain. Mais je pense aussi à ceux qui sont en prison, qui ont l’impression que leur vie est finie ; à ceux qui ont fait des mauvais choix et qui ne réussissent pas à se tourner vers l’avenir ; à tous ceux qui ont soif de miséricorde et de pardon et qui croient ne pas l’avoir mérité... Dans chaque situation de vie, je ne dois pas oublier que je ne cesserai jamais d’être fils de Dieu, d’être fils d’un Père qui m’aime et qui attend mon retour. Même dans les situations les plus difficiles de la vie, Dieu m’attend, Dieu veut m’embrasser, Dieu m’attend.
Dans la parabole, il y a un autre fils, l’aîné ; lui aussi a besoin de découvrir la miséricorde du père. Lui est toujours resté à la maison, mais il est si différent de son père ! Ses paroles manquent de tendresse : « Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres... Mais, quand ton fils que voilà est revenu... » (vv. 29-30). Nous voyons le mépris : il ne dit jamais « père », il ne dit jamais « frère », il pense seulement à lui-même, il se vante d’être resté toujours auprès de son père et de l’avoir servi ; pourtant, il n’a jamais vécu cette proximité avec joie. Et à présent, il accuse son père de ne jamais lui avoir donné un chevreau pour festoyer. Pauvre père ! Un fils s’en était allé, et l’autre n’a jamais été vraiment proche de lui ! La souffrance du père est comme la souffrance de Dieu, la souffrance de Jésus quand nous nous éloignons ou que nous partons loin ou que nous sommes proches mais sans être proches.
Le fils aîné a lui aussi besoin de miséricorde. Les justes, ceux qui se croient justes, ont eux aussi besoin de miséricorde. Ce fils nous représente lorsque nous nous demandons si cela vaut la peine de faire tant d’efforts si ensuite, nous ne recevons rien en échange. Jésus nous rappelle que l’on ne reste pas dans la maison du Père pour avoir une récompense, mais parce que l’on a la dignité de fils corresponsables. Il ne s’agit pas de « marchander » avec Dieu, mais de rester à la suite de Jésus qui s’est donné lui-même sur la croix sans mesure.
« Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir » (v. 31). C’est ce que dit le Père au fils aîné. Sa logique est celle de la miséricorde ! Le fils cadet pensait mériter une punition à cause de ses péchés, le fils aîné s’attendait à une récompense pour ses services. Les deux frères ne se parlent pas entre eux, ils vivent des histoires différentes, mais raisonnent tous deux selon une logique étrangère à Jésus : si tu fais le bien, tu reçois une récompense, si tu fais le mal tu es puni ; et cela n’est pas la logique de Jésus, ce n’est pas cela! Cette logique est renversée par les paroles du père : « Il fallait festoyer et se réjouir; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! » (v. 31). Le père a retrouvé son fils perdu, et à présent il peut également le rendre à son frère ! Sans le frère cadet, le frère aîné cesse lui aussi d’être un « frère ». La joie la plus grande pour le père est de voir que ses enfants se reconnaissent frères.
Les fils peuvent décider de s’unir à la joie du père ou de refuser. Ils doivent s’interroger sur leurs désirs et sur la vision qu’ils ont de la vie. La parabole se termine en laissant la fin en suspens : nous ne savons pas ce qu’a décidé de faire le fils aîné. Et cela est un encouragement pour nous. Cet Évangile nous enseigne que nous avons tous besoin d’entrer dans la maison du Père et de participer à sa joie, à sa fête de la miséricorde et de la fraternité. Frères et sœurs, ouvrons notre cœur, pour être « miséricordieux comme le Père » !
 
Pape François





 
LE MOT DU DOYEN…

15 septembre – 24ème Dimanche du temps ordinaire
 
 
« C’est la rentrée en Théologie aussi à Tournai… »


 
 
Ce mercredi 11 septembre, reprise des cours à l’Institut Supérieur de Théologie de notre Diocèse (I.S.T.D.T.). Une séance d’information que j’assurais en vue d’engager les étudiants qui achèvent leur parcours, dans le « Travail de fin de formation ». Ils étaient une petite quarantaine… un auditoire comble… Une séance ardue car beaucoup d’informations et de consignes devaient être données en peu de temps… Et puis il fallait aussi les motiver à se lancer dans cette dernière étape, toujours difficile, afin d’obtenir le certificat d’université les habilitant aujourd’hui à enseigner le cours de Religion catholique. Il y avait également quelques animateurs en pastorale achevant eux aussi leur formation afin d’obtenir le certificat d’université en théologie pastorale.
 
A la fin de cette séance, épuisante aussi pour le professeur 😊, je me suis dit : « Quelle joie quand même ! » Oui, quelle joie de voir des jeunes de 20 à 30 ans, tous déjà diplômés (des philosophes, historiens, latinistes ou romanistes, des matheux, une scientifique biomédicale, un ingénieur, une enseignante en sciences humaines, une psychologue, un géographe, une styliste, un agrégé en sciences politiques…) se lancer ainsi dans la recherche et l’étude de la Théologie et dire leur joie devant les découvertes réalisées à travers cette formation. Une étudiante en a d’ailleurs témoigné de façon improvisée en disant sa joie au terme de son parcours et sa fascination devant les découvertes réalisées au fil des 300 heures de cours reçus...
Preuve de leur intérêt : quelques étudiants ayant achevé leur formation souhaitent s’inscrire à l’un ou l’autre cours en tant qu’élève libre…
 
                                                    « Merci, mon Dieu ! », me suis-je dit en moi-même… et je rendais grâce à Notre Seigneur de me permettre de consacrer ainsi du temps et de l’énergie à aider ces jeunes adultes à avancer sur le chemin de Sa rencontre qui est aussi le chemin de leur rencontre avec eux-mêmes et avec les autres… Intérieurement, je remerciais mon Evêque de m’avoir permis et de me permettre encore de vivre cette joie de l’enseignement au service de l’annonce de l’Evangile et du grandissement de l’Homme.
 
Ces jeunes d’aujourd’hui, n’est-ce pas finalement une priorité… LA priorité… de l’Eglise pour demain ?... Bon dimanche !
 
Doyen Patrick Willocq
 
 
Si vous le souhaitez, vous pouvez également vous inscrire pour suivre l’un ou l’autre cours à Tournai, Mons ou Charleroi. N’hésitez pas à me demander les renseignements ou à consulter le site de l’Institut en cliquant sur l’image ci-contre.
 
      











NOUS PORTERONS DANS NOTRE PRIERE …
Baptêmes
 
- Le samedi 21 septembre, à 14h00, en l’église de Tourpes, sera baptisé Basile Dubois, fils de Jason Dubois et Madisson Mol.
 
- Le dimanche 29 septembre, à 10h30, en l’église de Leuze, sera baptisée Lola D’Ennetières, fille de Corentin D’Ennetières et Manon Delitte.
 
- Le dimanche 29 septembre, à 11h45, sera baptisé Achille Fleurquin, fils de Marc-Antoine Fleurquin et Chanel Blyau
 
- Le dimanche 29 septembre, à 14h00, en l’église de Grandmetz seront baptisés Pierre Corsellis, fils de Thomas Corsellis et Sophie Quievreux ; Alixe Chevalier, fille de Maxime Chevalier et Céline Borgies ; Gabriel Glorieux, fils de Yoann Glorieux et Justine Hergibo.
 
Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants.

Mariages
 
Le samedi 14 septembre, à 14h00, en l’église de Leuze : Véronique Dubois et Fabian Lombart. Que tous nos vœux de bonheur et notre prière accompagnent les nouveaux époux !

 
 
Funérailles
 
- Madame Alicia Dupret demeurait à Leuze. Ses funérailles ont été célébrées en l’église de Vieux-Leuze le jeudi 12 septembre 2019 (Messe du mois : jeudi 26 septembre, 18h30, Leuze).
 
- Madame Rosalie Zygmanski demeurait à Leuze. Ses funérailles ont été célébrées en l’église de Tourpes le vendredi 13 septembre 2019 (Messe du mois : jeudi 26 septembre, 18h30, Leuze)
 
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.

Intentions de prière pour notre semaine

 + Pour l’Eglise et ses pasteurs… Qu’à l’image de Moïse, ils prient sans cesse pour le peuple de Dieu… Qu’ils aient à cœur de révéler le Dieu d’Amour, le Père de toute tendresse…
 
+ Pour les responsables de nos pays… Qu’ils sèment la paix et non la division… Qu’ils aient le courage de changer de route vers plus de solidarité, de respect mutuel et de service…
 
+ Pour ceux qui se croient perdus ou exclus… Qu’ils écoutent l’appel de Dieu…     Qu’ils reviennent vers le Père…
 
+ Pour nous-mêmes… Que cette eucharistie nous appelle à notre propre conversion…     Que nous nous réjouissions de l’accueil de Dieu…
 


 

 
 

CONTACTS

M. le Doyen Patrick Willocq
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de toutes les paroisses (clochers) de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15 - 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56 – 7900 Leuze-en-Hainaut

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44 – 7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé-Doyen - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen




 DANS NOTRE DOYENNE…

 
Année 2020
Doyenné de Leuze-en-Hainaut

Clochers de Blicquy, Chapelle-à-Oie, Chapelle-à-Wattines, Gallaix, Grandmetz, Leuze, Pipaix, Thieulain, Tourpes,
 
Vieux-Leuze, Willaupuis
 
 
Catéchèse vers la Première Communion
 
(année 1 – l’enfant peut faire Première Communion l’année de ses 7 ans indépendamment de sa situation scolaire)
 
 

 
 
Catéchèse vers la Profession de foi, la Confirmation et l’Eucharistie Source de vie chrétienne
 
(années 2 & 3 – l’enfant est inscrit en septembre de l’année de sa première Communion)
 
 

 
 
 
Pour toute situation particulière (enfant non baptisé, enfant qui n’a pas fait première communion, âge différent…),
 
 
VOIR M. LE DOYEN
 
 Tour St-Pierre 15 – 069 77 79 03 – 0479 62 66 20 – patrickwillocq@skynet.be









 
Cela se passera près chez nous…






 
 


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