Paroisse de Leuze-en-Hainaut

UNITE PASTORALE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Une Parole … Une Prière

« Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.
Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! » Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,22-33
(Illustration : Geneviève FLEURY-ANNE, Jésus marchant sur les flots, acrylique sur toile, 40 x 50, 7 juillet 2009, Collection privée – Site :
 

A l’occasion de la Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie le 15 août

Dans la paix du soir…
Dans le silence de la nuit…
Une heure de prière artistique…


 
Je vous propose de (re)découvrir un magnifique « concert spirituel » appelé « Opéra d’images » créé par Jean-Michel Mahenc  à l’occasion des « Noctures de Notre-Dame de Paris » 2012.
Il s'agit d'un vivant bouquet d’images, comme un musée vivant de l'art chrétien, en contrepoint de l’Hymne acathiste, grand poème musical en l’honneur de la Mère de Dieu (interprété par le choeur du Foyer de Charité d'Ottrott), avec des textes de Bernard de Clairvaux et de Paul Claudel, dits par Michaël Lonsdale et Jean Topart.

 
INTRODUCTION
Accueil dans la cathédrale
Poème de Paul Claudel " La Vierge à midi "
dit par Jean Topart

 
 
L'hymne acathiste
Parties 1 – 2 – 3
– 4 – 5

 
Hymne acathiste à la Mère de Dieu
 
L'Acathiste ou l'Hymne acathiste ou l'Acathiste à la Mère de Dieu (O Ακάθιστος ύμνος) est une hymne composée en l'honneur de la Mère de Jésus-Christ, parmi les plus célèbres de la liturgie chrétienne. On dit aussi Les Salutations (Χαιρετισμοί) pour désigner l'office durant lequel l'hymne est chantée. Une hymne acathiste est littéralement une hymne que l'on écoute debout par révérence (acathiste signifie « non assis »). Le premier des acathistes, le plus connu et archétype de tous les autres, est l'Acathiste à la Mère de Dieu. C'est un chant d'action de grâces composé en 626. Les autres acathistes ont été composés sur son modèle
 
Réjouis-toi, rayonnement de joie,
Réjouis-toi, par qui le mal a disparu,
Réjouis-toi, tu relèves Adam de sa chute,
Réjouis-toi, par toi Ève ne pleure plus.
 
Réjouis-toi, montagne inaccessible aux pensées des hommes,
Réjouis-toi, abîme impénétrable même aux anges,
Réjouis-toi, car tu deviens le trône et le palais du roi,
Réjouis-toi, porteuse de Celui qui porte tout.
 
Réjouis-toi, étoile annonciatrice du soleil levant,
Réjouis-toi, par qui Dieu devient petit enfant,
Réjouis-toi, car tu renouvelles toute créature,
Réjouis-toi, en toi nous adorons le Créateur.
 
Réjouis-toi, mystère de la Sagesse divine,
Réjouis-toi, foi de ceux qui prient en silence,
Réjouis-toi, qui as part aux miracles du Christ,
Réjouis-toi, miracle proclamé par les anges.
 
Réjouis-Toi, Ô Mère du Sauveur. Alléluia…
 
 

A Méditer...

PAPE FRANCOIS
ANGELUS
Place Saint-Pierre
Dimanche 10 août 2014
 
Chers frères et sœurs, bonjour!
L’Evangile d’aujourd’hui nous présente l’épisode de Jésus qui marche sur les eaux du lac (cf. Mt 14, 22-33). Après la multiplication des pains et des poissons, Il invite les disciples à monter sur la barque et à le devancer sur l’autre rive, tandis qu’il renvoie les foules, puis il se retire seul pour prier sur la montagne jusque tard dans la nuit. Entre temps, sur le lac se lève une forte tempête, et précisément au milieu de la tempête, Jésus rejoint la barque des disciples en marchant sur les eaux du lac. Lorsqu’ils le voient, les disciples prennent peur, croyant voir un fantôme, mais Il les tranquillise: « Ayez confiance, c’est moi, soyez sans crainte » (v. 27). Pierre, avec son élan typique, lui demande presque une preuve: « Seigneur, si c’est bien toi, donne-moi l’ordre de venir à toi sur les eaux »; et Jésus lui dit : « Viens ! » (vv. 28-29). Pierre descend de la barque et se met à marcher sur les eaux; mais le vent fort le frappe et il commence à couler. Alors il se met à crier: « Seigneur, sauve-moi! » (v. 30), et Jésus lui tend la main et le relève.
Ce récit est une belle icône de la foi de l’apôtre Pierre. Dans la voix de Jésus qui lui dit: « Viens ! », il reconnaît l’écho de la première rencontre sur la rive de ce même lac, et immédiatement, une fois de plus, quitte la barque et va vers le Maître. Et il marche sur les eaux! La réponse confiante et prompte à l’appel du Seigneur fait accomplir des choses toujours extraordinaires. Mais Jésus lui-même nous a dit que nous sommes capables de faire des miracles avec notre foi, la foi en Lui, la foi en sa parole, la foi en sa voix. Au contraire, Pierre commence à couler au moment où il détache son regard de Jésus et se laisse emporter par les adversités qui l’entourent. Mais le Seigneur est toujours là, et lorsque Pierre l’invoque, Jésus le sauve du danger. Dans le personnage de Pierre, avec ses élans et ses faiblesses est décrite notre foi: toujours fragile et pauvre, inquiète et toutefois victorieuse, la foi du chrétien marche vers le Seigneur ressuscité, au milieu des tempêtes et des dangers du monde.
La scène finale aussi est très importante. « Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, en disant: “Vraiment, tu es Fils de Dieu!” » (vv. 32-33). Sur la barque, il y a tous les disciples, réunis par l’expérience de la faiblesse, du doute, de la peur, du « peu de foi ». Mais lorsque Jésus remonte sur cette barque, le climat change immédiatement: tous se sentent unis dans la foi en Lui. Tous, petits et effrayés, deviennent grands au moment où ils tombent à genoux et reconnaissent dans leur maître le Fils de Dieu. Combien de fois nous arrive-t-il à nous aussi la même chose! Sans Jésus, loin de Jésus, nous avons peur et nous nous sentons inadéquats au point de penser ne pas réussir. Il manque la foi! Mais Jésus est toujours avec nous, sans doute caché, mais présent et prêt à nous soutenir.
Voilà une image concrète de l’Eglise: une barque qui doit affronter les tempêtes et qui semble parfois sur le point d’être renversée. Ce qui la sauve ne sont pas les qualités et le courage de ses hommes, mais la foi, qui permet de marcher également dans l’obscurité, dans les difficultés. La foi nous donne la certitude de la présence de Jésus toujours à nos côtés, de sa main qui nous prend pour nous soustraire au danger. Nous sommes tous sur cette barque, et là, nous nous sentons en sécurité en dépit de nos limites et de nos faiblesses. Nous sommes en sécurité surtout lorsque nous savons nous mettre à genoux et adorer Jésus, l’unique Seigneur de notre vie. A cela nous rappelle toujours notre Mère, la Vierge. Nous nous adressons à elle avec confiance.
 (Source : Vatican)
  


 
UN MOT DU CURE…
 
Quand une étincelle de confiance suffit…


Aussitôt après avoir nourri la foule au désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive… Quant à lui, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier…
Etonnantes, ces lignes ! Jésus n’hésite pas à envoyer ses disciples en avant… Seuls… Il les livre à eux-mêmes… Confiance de Jésus…
On peut facilement s’imaginer cette petite barque de pécheurs, isolée sur les flots inconnus, secouée par des vents contraires, à la tombée de la nuit… Et les disciples qui rament à contre-courant, péniblement, pour essayer de rejoindre cette autre rive, ce rivage galiléen, un pays douteux, pas facile, mal vu des Juifs de Judée…
Et Jésus… ailleurs… Il est « ailleurs », il est dans l’« ailleurs » de Dieu… Dans la montagne, à l’écart… Cette montagne que l’Evangéliste évoque chaque fois qu’il ne sait pas comment décrire ce « moment », ce « lieu », cet « événement » (je ne sais pas trop ce qu’il faut dire…) de la rencontre mystérieuse entre Jésus et son Père… Montagne des Béatitudes… Montagne de la Multiplication des pains… Montagne de la Transfiguration… Mont des Oliviers… Mont du Golgotha… Montagne des Apparitions du Ressuscité… Tous ces lieux ainsi nommés (et dès lors sans nom véritable) mais qui inscrivent Jésus dans la grande tradition des priants d’Israël : Montagne d’Abraham… Montagne de l’Hermon… Mont Carmel… Montagne de Sion… Tous ces lieux qui sont autant d’évocations de l’unique « Montagne de Dieu »… L’Horeb quand on habite dans l’Israël du nord, le Sinaï quand on habite le sud… Lieu privilégié où le croyant est mis en présence du Dieu caché, que ce soit dans l’ardeur d’un buisson qui brûle sans se consumer, ou le murmure d’une brise légère, cette « voix de fin silence » comme la nommera le philosophe Emmanuel Levinas quand il parlera de l’épisode d’Elie… Et c’est toujours de la montagne que Jésus révèle davantage qui il est… Comme aujourd’hui…
Puis il descend de la montagne, Jésus… A l’heure où l’aube va naître, en cet instant où les ténèbres commencent à reculer, vers la fin de la nuit… L’heure de toutes les révélations… L’heure de la révélation décisive… L’aube de la Résurrection… Jésus descend et il s’approche des siens… Il quitte la « Montagne de Dieu » pour rejoindre la mer houleuse des Hommes… Il quitte le lieu du Divin pour l’emporter au cœur du monde des Humains…
Et il vint vers eux en marchant sur la mer… Lui, Jésus, il marche en vainqueur sur les eaux de la mort… C’est la fin de la nuit de la Passion, c’est déjà le matin de la Résurrection… C’est le Vivant qui vient vers eux… Et comme à Pâques, les disciples sont bouleversés et croient voir un fantôme… C’est que le prodige, le fait surnaturel, fantastique ne peut jamais conduire à la Foi… Au contraire, il ne fait que redoubler leur peur… Il y a une impossibilité rationnelle du fait qui ne peut être acceptée même par les disciples si ceux-ci ne sont pas d’abord ancrés dans une Foi profonde… Il ne faut pas inverser le sens des choses…
Et Jésus le sait… Confiance, c’est moi !... Des mots que notre belle langue française a tellement banalisés… C’est moi… Mais pour l’homme de la Bible, pour le croyant qui entend ces mots, pour Pierre, Jean et les autres, pour Marie-Madeleine, pour les premiers Chrétiens… C’est moi ! sont des mots remplis d’un poids lourd de sens… ἐγώ εἰμί, dira le grec, deux mots que nous devrions traduire par le solennel « Je Suis » avec une majuscule à « Je » et à « Suis »… Confiance ! Je Suis… Ces deux mots qui traduisent ce que l’Hébreu épelle par le Tétragramme divin, le Nom que l’on ne peut pas prononcer, le nom de Dieu : YHWH… יהוה… Autrement dit, ces petits mots de rien du tout –Confiance, c’est moi !- veulent dire en fait : Confiance ! Je Suis… C’est le Nom par lequel Dieu se désigne à la demande de Moïse au Buisson ardent… Les disciples n’ont pas à avoir peur : le Vivant qui leur apparaît, qui domine la mort, qui apaise les tempêtes et commande aux vents, c’est Je Suis, le Souverain Seigneur lui-même, lui qui était et qui demeure leur frère de marche, lui avec qui ils ont partagé le pain…
Confiance ! Je Suis le Sauveur, veut-il leur dire… Et c’est là que tout se joue ! Pierre intervient, il ne provoque pas Jésus : il lui demande de l’appeler, de lui donner l’ordre de venir : Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l’eau… Et Jésus l’appelle ; Jésus prend la responsabilité de ce qui va suivre : Viens !... Un mot qui va décider de toute une vie… Viens !...
Et Pierre, confiant, plante son regard dans celui de Jésus… Et il va… Il le rejoint… en marchant sur l’eau… Pierre vit la confiance ; Pierre reçoit la force de Jésus… Le voilà, le signe qu’il attendait… le voilà, le signe véritable… Non pas que Jésus ait traversé toute la mer en marchant sur les flots (ça, c’est du merveilleux…) mais que Pierre lui-même soit capable (dans une confiance sans faille, dans une foi sans barrière) de rejoindre son Seigneur qui l’appelle…
Mais dès qu’il quitte le regard de Jésus pour se regarder et qu’il voit le vent qui vient le bousculer, Pierre retrouve sa vieille ennemie : la peur, car il comprend que quelque chose le dépasse, quelque chose dont il ne peut être le maître… et il s’enfonce… La confiance a failli… La foi a fléchi…
Tout se joue dans cette réponse de Pierre… dans la réponse de l’homme… dans notre réponse…
Ca, vous me direz, on le sait bien… on sait bien que tout se joue dans le « oui » ou le « non » que l’on prononce pour Jésus ou contre lui… Mais ce que cette page d’Evangile nous apporte en plus, c’est qu’elle nous montre que cette réponse n’est jamais définitive, que le « oui » le plus catégorique… n’est jamais acquis… Que vienne l’épreuve des vents contraires, et nous risquons vite de faire comme Pierre, de quitter le regard de Jésus pour nous regarder… et nous enfoncer…
Ce que Matthieu fait ici, c’est nous découvrir la fragilité de celui à qui Jésus confiera son Eglise, et cette fragilité de Pierre, c’est notre fragilité à nous aussi… Mais Matthieu va plus loin… Il ne nous laisse pas dans l’angoisse… Il y a le cri de l’Homme : Seigneur, sauve-moi ! Pierre avait quitté le regard de Jésus, mais il lui restait suffisamment de confiance pour oser crier ces mots… Suffisamment de confiance… Suffisamment de foi… et c’est le même mot, fides… Et le prodige, le miracle, il est là… Au cœur du tourbillon des flots de l’existence, Pierre et tous les croyants à sa suite gardent cette étincelle de foi qui leur permettra de crier à leur Dieu : Seigneur, sauve-moi !...
Une étincelle, ce n’est pas grand-chose… mais aussitôt Jésus étendit la main et le saisit ! Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba !...
 
Bon dimanche !
 

Abbé Patrick Willocq
 


 



 
NOUS PORTERONS DANS NOTRE PRIERE

Baptêmes
 
Plusieurs baptêmes indiqués la semaine dernière ont été reportés par les parents suite aux nouvelles mesures prises par le Gouvernement dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire.
 
- Le samedi 08 août 2020, à 15h00, en l’église de Pipaix, sera baptisé Auguste Delachapelle, fils d’Anaëlle Decraene et Cédric Delachapelle.
 
- Le samedi 29 août 2020, à 14h00, en l’église de Tourpes, sera baptisé Noam Delsinne, fils de Tiffany Hoornaert et Julien Delsinne.
 
- Le samedi 29 août 2020, à 15h00, en l’église de Tourpes, sera baptisée Elyna Callens, fille de Mélissandre Mol et Benoît Callens.
 
- Le dimanche 30 août 2020, à 10h30, en l’église de Leuze, sera baptisée Maloe Anneessens, fille de Michelle Senelle et Jérôme Anneessens.
- Le dimanche 30 août 2020, à 14h00, en l’église de Willaupuis, sera baptisée Linaya Sferrazza, fille de Pamela Sferazza.

Que ces enfants découvrent combien notre Dieu les aime comme ses propres enfants…
 

Funérailles
 
Madame Marie-Josée Dumont demeurait à Liège. L’Eucharistie des funérailles a été célébrée en l’église de Grandmetz le mercredi 05 août 2020. Messe du mois : vendredi 28 août, Leuze, 18h30.
 
Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.
 
Intentions de prière pour notre semaine

+ Tu aimes notre terre, Seigneur : Dans tous les pays où sévit la guerre, fais germer la paix, plus forte que toutes les haines…
 
+ Tu fais de nous ton peuple, Seigneur : Malgré nos légitimes différences : langues, couleurs, religions… rassemble-nous dans l’unité, plus forte que toutes les divisions…
 
+ Tu envoies tes disciples dans le monde, Seigneur : Au-delà de toutes les peurs et de tous les doutes, affermis-les dans l’espérance, plus forte que toutes les craintes…
 
+ Tu sauves tout homme qui t’appelle, Seigneur : Dans toutes les familles blessées par la maladie, en particulier la crise sanitaire mondiale que nous traversons, dans toutes les familles blessées par des catastrophes, en particulier les victimes des explosions au Liban… apporte ton Salut, plus fort que toutes les morts…
 
 
 
Dans l’unité pastorale…










Publier 200 exemplaires de notre « Chronique » chaque semaine a un coût… Même la version internet a un coût, ne fût-ce que la location du domaine internet… C’est pourquoi, pour que nous puissions continuer ce service, je vous invite à déposer votre contribution (dans une enveloppe remise dans ma boîte aux lettres ou à M. Jean Baisipont) ; à titre de renseignements, si chacun glisse 7 €, nous devrions pouvoir boucler l’année sans souci (mais vous pouvez y glisser un peu… plus… J). Les personnes qui reçoivent la « Chronique » par internet peuvent aussi participer à cette collecte. Merci d’avance !!!                                                                              Abbé Patrick Willocq
 
 
Pour les enfants… les familles…
Marie
 
Lecture du soir… ou du matin…
Dans notre société très fusionelle, c’est un véritable plaidoyer en faveur de la redécouverte de la nécessaire altérité que nous propose l’écrivain et journaliste Enrico Zarpellon, s’inscrivant dans l’enseignement du Pape François.

Une clé pour s’ouvrir de l’intérieur
Cartes géographiques, antennes
et parcours de dialogue,
d’Edouardo Galeano à David Foster Wallace





L’Art qui conduit à la Transcendance

Une image pour nous guider :
Le temps des vacances… pourquoi pas un détour dans nos églises ?...

L’abbatiale Notre-Dame de Scourmont

Quand la musique nous conduit aussi…
Sur l’île déserte des vacances…

LA « NEUVIÈME » DE LUDWIG VAN BEETHOVEN

CONTACTS

M. le Curé Patrick Willocq
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de tous les clochers de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56
7900 Leuze-en-Hainaut
0470/100 340

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44
7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
Secrétaire général de la Conférence  épiscopale belge -
Adresse : asbl Centre interdiocésain, rue Guimard 1,  1040 Bruxelles - Tél. : 02/507 05 93 -
Autorité de contrôle : Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles - Tél. : 02/274 48 00 -

Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

 
Dans la région…

Des sites internet aussi
 
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