LES JEUDIS DE LA FOI - Doyenné de Leuze-en-Hainaut

DOYENNE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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Les Jeudis de la Foi
Formation chrétienne permanente & catéchèses à destination des grands jeunes et des adultes
Programme 2019-2020
 
 
« Intellige ut credas, crede ut intelligas… »
« Comprends pour croire, crois pour comprendre… »
(St Augustin, Sermon 43, VII, 9
 
La Foi n’est jamais acquise pour toujours… S’installer dans une foi figée ne laisserait plus de place à une « relation vivante » avec Dieu… Dans l’« Introduction » à son ouvrage consacré au Christ, le théologien belge Adolphe Gesché [1928-2003], de l’Académie royale de Belgique, professeur émérite de la Faculté de Théologie de l’UCL,  écrivait : « Sans doute nous faudra-t-il commencer par rejoindre un degré minimal, où nous commencerons par mettre entre parenthèses ce que nous croyons savoir. Croire que l’on sait déjà et d’avance est mauvais chemin pour découvrir. Chaque fois, en tous domaines, que l‘homme est parti de ce qu’il croyait savoir pour comprendre ce qui était à savoir, il s’est évidemment fourvoyé… » (Adolphe GESCHE, Le Christ, Coll. Dieu pour penser VI, Editions du Cerf, Paris, 2001, p. 14). C’est le rôle de la catéchèse permanente et de la formation chrétienne que de proposer des chemins pour aider à cette meilleure compréhension du donné de notre Foi et de les proposer largement… Ainsi, notre Doyenné inaugure cette année pastorale un cycle de formation chrétienne intitulé « Les Jeudis de la Foi ». Quelques petites heures sur une année pour réfléchir aux  contenus de notre Foi… En espérant que nos propositions puissent rejoindre vos attentes.
 
Doyen Patrick Willocq
et l’Equipe d’animation pastorale (EAP) du Doyenné
 
La Théologie à la portée de tous
« la messe : je connais… Oui, mais… »
                                                 
 
Nous y participons chaque dimanche, peut-être même chaque jour… Et pourtant, la Messe reste bien souvent remplie de questionnements : son sens, sa dynamique, ses différentes parties et leur objectif respectif, la signification et l’agencement des différents rites qui la composent, le mouvement intérieur auquel elle invite en vue d’une transformation la plus intime… Nous veillerons à être très concrets : les textes, les chants, les gestes, les postures, les mouvements… seront étudiés, chacun dans sa relation à l’ensemble… Une formation qui s’adresse donc à tous, mais en particulier aux catéchistes, aux lecteurs, aux choristes et organistes, aux sacristains…
 
4 soirées sont prévues (20h à 21h30) :
Jeudi 17 octobre, en l’église de Grandmetz
Jeudi 14 novembre, en l’église de Willaupuis
Jeudi 06 février, en l’église de Thieulain
Jeudi 19 mars, en l’église de Blicquy
 
 
Cinéma à l’église
« LE CIEL ATTENDRA»
 
Eglise Saint-Martin, de Tourpes
Vendredi 06 mars - 20h00

Sonia, 17 ans, a failli commettre l’irréparable pour « garantir » à sa famille une place au paradis… Mélanie, 16 ans, vit avec sa mère, aime l’école et ses copines, joue du violoncelle et veut changer le monde. Elle tombe amoureuse d’un « prince » sur internet… Elles pourraient s’appeler Anaïs, Manon, Leila ou Clara, et comme elles, croiser un jour la route de l’embrigadement… Pourraient-elles en revenir ?...
 
Un film de Marie-Castille Mention-Schaar
Scénario : Émilie Frèche et Marie-Castille Mention-Schaar
avec Noémie Merlant, Naomi Amarger, Sandrine Bonnaire, Clotilde Courau, Zinedine Soualem, Dounia Bouzar, Ariane Ascaride,
Yvan Attal
 
 « Comment s’opère aujourd’hui le basculement de certains jeunes français vers la radicalisation ? De quelle manière le cinéma peut-il appréhender ce terrible phénomène d’embrigadement djihadiste, touchant garçons et filles, enfants et familles de toutes origines ? (…) La cinéaste Marie-Castille Mention-Schaar adopte encore une démarche documentaire et une exigence de vérité à la hauteur de ce sujet brûlant. Pour étayer leur fiction, la réalisatrice et sa scénariste, Emilie Frèche, multiplient les rencontres avec des jeunes et des parents concernés, des spécialistes de tous horizons, dont Dounia Bouzar, anthropologue, consultante et interprète de son propre rôle pour les besoins du film. Fruit de ce travail conséquent de préparation, le drame bouleversant nous fait cheminer aux côtés de deux adolescentes, Sonia et Mélanie, progressivement prises dans les filets de recruteurs sans visages, via les réseaux sociaux. Au fil des deux trajectoires croisées, « Le ciel attendra » nous éclaire sur les mécanismes à l’œuvre, en particulier à l’adolescence, ‘ce moment tellement fragile, où l’on a soif de pureté et d’engagement’, selon les mots de Marie-Castille Mention-Schaar. Nul doute : la détresse de ces familles, l’égarement de ces jeunes françaises, leur lutte difficile pour sortir du piège nous concernent tous. Et la cinéaste nous livre une œuvre impressionnante et juste, propre à susciter le débat, à construire ensemble les moyens de combattre le fléau… »
 
Samra Bonvoisin,
 
 
 
CONCERT A L’EGLISE
 
Collégiale Saint-Pierre - Leuze
Vendredi 03 avril - 19h00
 
Pour entrer dans la
Grande Semaine Sainte...
 
 
    Vous avez été nombreux, l’année dernière, à apprécier « Passion selon saint Jean ». Plusieurs m’ont interpellé afin de poursuivre l’initiative… Alors cette année, voici
 
La « Passion selon saint Matthieu »
de Jean-Sébastien Bach
 
 
Le film proposé ici est le reflet d’une série de concerts donné à Salzbourg et à Berlin au printemps 2010. Il faut dire que ce spectacle est vraiment unique. Le principe est simple puisqu’il consiste à mettre chacun des chanteurs et le chœur au plus près du texte et des situations pour ensuite les illustrer visuellement. En pratique, cela signifie par exemple faire bouger le chœur, y compris les enfants, parfois jusque dans les gradins, installer sur scène une structure blanche en bois symbole d’une tombe, faire chanter Jésus tout en haut de la Philharmonie, etc… C’est finalement assez simple (il suffisait d’y penser !) et la réalisation est toujours sobre, en situation, jamais spectaculaire ou hors de propos. En un mot, c’est d’une grande intelligence et d’une grande sensibilité et cela ajoute incontestablement un plus au chef d’œuvre de Bach. Cela impose pour les chanteurs solistes comme pour ceux du chœur un investissement corporel et spirituel important et également une connaissance de la partition par cœur. Pour le chef Simon Rattle au centre de la scène, c’est aussi un exercice difficile car le chœur comme les solistes sont parfois derrière son dos ou à distance. Le tout se termine dans la quasi-obscurité autour de la tombe de Jésus dans un mouvement convergeant des chanteurs du choeur vers le centre de la scène qui est très émouvant. Le Rundfunkchor Berlin, préparé par son chef Simon Halsey, est exceptionnel d’engagement, de précision, de diction, de polyphonie et de puissance ou de douceur selon les circonstances. Largement sollicité par Simon Rattle, il répond avec passion et s’adapte au contexte spirituel de l’œuvre avec une précision qui ne laisse aucun doute sur l’importance du travail de préparation d’amont. Parmi les solistes tous de très haut niveau, il faut signaler l’extraordinaire évangéliste de Mark Padmore, à qui Peter Sellars demande beaucoup, et le Jésus rayonnant et serein de Christian Gerhaher d’une beauté de timbre, de style et d’une musicalité à couper le souffle. Un grand coup de chapeau également au chœur d’enfants (Knaben des Staats- und Domchors Berlin dirigé par Kai-Uwe Jirka), de toute beauté et qui parvient à chanter avec Simon Rattle y compris lorsque les enfants en sont très éloignés. Impossible en sortant d’une telle soirée de ne pas être pendant quelques longs instants le cœur et la tête dans les étoiles…
                                        Gilles Lesur

 
Projection sur grand écran d’une représentation publique mise en espace à la Philharmonie de Berlin
 
 
Avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin sous la direction de Sir Simon Rattle
Solistes : Camilla Tilling - Magdalena Kožená - Topi Lehtipuu - Mark Padmore - Thomas Quasthoff - Christian Gerhaher
Choeurs : Rundfunkchor Berlin - Simon Halsey (Chorus Master) - Knaben des Staats- und Domchors Berlin - Kai-Uwe Jirka (Chorus Master)
Mise en espace : Peter Sellars
Réalisation : Daniel Finkernagel et Alexander Lück.
Enregistré sur le vif à la Philharmonie de Berlin le 11 avril 2010.




         

  

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